1 place de la Mairie
69 670 Vaugneray
Tél. 04 78 45 80 48
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Horaires d'ouverture :
Lundi au Vendredi : 8h30-12h / 14h-18h
Samedi : 8h30-12h
mairie@vaugneray.com
Les séances ont lieu à 14h30, Théâtre Le Griffon - Rue de la Déserte
Vous pouvez souscrire un abonnement de 6 séances 32€30 ou de 3 séances : 17€80
(chèque à l'ordre du Trésor Public)
Autre possibilité : payer à la séance : 6€10
Geneviève Hector, adjointe au maire déléguée à la vie culturelle et associative
Tél 04 78 45 83 32 ou genevieve.hector@vaugneray.com

Après HIMALAYA, le chemin des glaces, primé dans de nombreux festivals, ce film est le deuxième volet de la trilogie himalayenne de Véronique, Anne et Erik Lapied.
Le Zanskar, un univers magique isolé dans l'extrême nord de l'Inde... Au cœur des plus hautes montagnes du monde, sur les rives du fleuve gelé, un hiver sans fin isole Dolma et les siens. On prie en buvant du tchang, on s’entraide, on marche dans la neige ou sur la glace. Le temps semble s’être arrêté.
À 180 km, Stanzin le mari de Dolma, vit dans un autre monde. Il guide les caravanes sur des chemins périlleux et rêve d'être chanteur. Au fil des saisons, le destin de Stanzin et de Dolma est lié à ce fleuve qui les sépare et les unit aussi. Pour revoir Dolma et ses enfants, Stanzin doit affronter la tempête, les démons du fleuve et les mirages du monde moderne.
Ce film, tourné sur plus d’une année, nous entraîne, avec ces portraits sensibles et généreux, dans la vie attachante d’une petite communauté de l’Himalaya. Naissance, mariage, alpages... Une histoire vraie avec son lot d’émotion, d’aventure et de sagesse.
Féerie de neige et de glace, de débâcle et de remous, de nuits blanches et jours pastel… D’un solstice à l’autre, la scène est picturale.Dans les eaux de ses canaux rôdent les fantômes de ses milliers de bagnards, bâtisseurs anonymes, qui ont maudit chaque pierre dès l’origine.
Puis ce matin de frisante lumière, un malin génie suspend la ville en apesanteur de peur qu’elle ne s’enfonce et se noie. Amirauté, Forteresse, Ermitage et mille autres joyaux du patrimoine surgissent des marécages, bras tendus vers le ciel.
Une cure d’irréel pour conjurer le sort.
« Nous n’avons rien, pas d’argent, que des chefs-d’œuvre, des palais fantastiques et un amour fou du patrimoine ».
De Pierre le Grand à nos jours, Saint-Pétersbourg folies boréales retrace le destin épique de cette capitale des arts et ville martyre, splendide ou désolante suivant les quartiers, suivant la lumière.
Dans son miroir d’opulence, la ville se mire et s’admire. Un décor de théâtre entretient l’illusion. En coulisses se débrouillent les survivants.
« Hier le rideau de fer, maintenant le rideau d’argent ! ». Des rencontres remarquables, de touchantes interviews nous éclairent sur les nouvelles valeurs, les résistances, les espérances d’une société en pleine évolution.
Une cure d’idéalisme ou de dérision pour conjurer le sort.
SUR LES CHEMINS DU MONDE un simple voyage ....pour une aventure unique mercredi 14 décembre 2011

Voyager n'est en soi pas compliqué, il suffit de se lancer dans l'aventure !
Trois continents, 60 000 kilomètres : ce qui devait au départ être un simple voyage sur les chemins du monde s'est rapidement transformé en véritable odyssée.
Moment de vie unique fait de rencontres et de découvertes avec un véhicule vieux de plus de quarante ans.
Géraldine Carême et Yann Figuet ont ainsi choisi d'embarquer sur les routes d'Amérique du Sud, d'Asie du Sud-Est et du Proche-Orient, à bord d'un vieux Tub Citroën de 1969. Autant dire que les déboires mécaniques ont constitué une large palette de surprises en tout genre ! Pour eux l'essence même d'un voyage réside dans la rencontre d'autres cultures, dans les découvertes fabuleuses de terres encore préservées, mais aussi dans le vécu d'une liberté infinie. Les aléas mécaniques ont favorisé les échanges et permis de trouver, dans la difficulté, le bonheur simple de sourire.
Entre pampa argentine et montagnes du Centre Vietnam, cols de la Cordillère des Andes et forêts humides de Malaisie, sans aucune assistance ni connaissance mécanique, leur vieux camion, surnommé « Nez de cochon » a ouvert à Géraldine et à Yann des portes, leur assurant la poursuite du voyage et l'accomplissement, au final, d'un défi humain et mécanique.

Les Wodaabe arpentent inlassablement les steppes nigériennes avec leurs zébus aux longues cornes. Ils appartiennent à l’important peuple peul installé dans toute l’Afrique de l’Ouest.
Ces éleveurs sont nomades, comme si chaque matin un nouvel horizon était nécessaire à leur bonheur…
Par delà ce plaisir certain à transhumer, il y a l’obligation de nourrir son bétail, la seule richesse du berger, et il faut pour cela parcourir de longues distances, en fonction des saisons.
Kabo Ana est notre compagnon tout au long de ce documentaire qui nous mène des savanes arbustives aux rives du fleuve Niger.
Kabo et sa famille, avec leur spontanéité, invitent le spectateur à partager l’intimité d’une vie pastorale immuable, au fil des aléas climatiques, des marchés et des rassemblements festifs impressionnants.
Nous séjournerons également à Niamey, avant de sillonner la réserve transfrontalière du W. Ce Parc est sauvage, riche d’une faune variée.
Les problèmes majeurs sont liés au braconnage et aux incursions des éleveurs qui cherchent en périodes difficiles à profiter des hautes herbes réservées aux animaux protégés !
Nous nous intéresserons aussi aux activités économiques appuyées par le Parc afin de soutenir les populations de sa périphérie.
Un périple fort, dans les pas de l’éleveur Kabo Ana !
Reportage vidéo HD d'Annie et Pierre Régior

Il est des destinations pour lesquelles " bout du monde" est plus qu'un cliché : il en est ainsi de la Mongolie à 10 000 km de nos frontières, coincée entre la Sibérie et la Chine.
Dans notre ère où s'abolissent temps et espace, cette distance n'est pas virtuelle si l'on emprunte la voie terrestre, celle des routes et des pistes traversant l'immensité russe ou l'aridité de l'Asie Centrale. Il faut près d'un mois pour se rendre avec un véhicule en Mongolie !
Lent glissement des visages, des habitats, des paysages... Puis vertige de la steppe ! Dans un espace grand comme trois fois la France vivent trois millions de Mongols, la plus faible densité humaine rapportée à une nation. Ce fait est encore plus frappant si l'on sait que près de la moitié d'entre eux vit à Oulan Bator. Aux autres, éleveurs nomadisant au gré des pâturages, l'immensité ponctuée du blanc des yourtes, du brun de la robe des moutons, chèvres, yacks, chevaux et chameaux, du bleu des drapeaux flottant sur les ovoo. L'été, espace et transhumance sont au cœur de la vie des éleveurs mongols.
Survient l'hiver, long et brutal. Dans le confort rustique de la yourte, l'hospitalité des mongols trouve sa pleine dimension. Lors du Nouvel An Lunaire, familles et amis se retrouvent à l'abri de la gher pour partager cadeaux, chants et jeux dans les vapeurs des viandes bouillies et des buuz.
Ce reportage relate cinq mois partagés avec les nomades vivant au rythme du cosmos et des courses équestres dans les espaces vertigineux de ce " bout du monde".

« Je suis la riche Potosi,
Trésor du monde…
Objet de convoitise des rois. »
Cette épigraphe figurait sur le premier blason de la ville, fondée en 1545, lorsqu’un Indien découvrit la richesse des entrailles du mont Cerro Rico.
Les Espagnols furent prompts à s’approprier ce précieux minerai : l’argent et l’exploitèrent sans vergogne et à grande échelle. Cette opulence propulsa Potosi et ses 200 000 habitants parmi les villes les plus grandes et les plus connues du monde d’alors.
Aujourd’hui, l’extraction se poursuit à petite échelle, les mines appartiennent à des coopératives de mineurs. Ils travaillent dans des conditions difficiles avec des moyens qui n’ont guère changé depuis l’époque coloniale.
Les mineurs de l'altiplano sont des hommes robustes et rudes à l'image de ces régions d'altitudes au climat rigoureux, parcourues par des vents secs et violents. Passé la phase d'acclimatation au froid et à l'altitude on découvre des paysages grandioses, colorés, mystérieux, le salar d'Uyuni, le désert d'Atacama, les volcans, les geysers, les nombreuses lagunes aux multiples couleurs...
Pour nous, le voyage a commencé à Valparaiso, le plus grand port du Chili, une large baie ceinte de petites montagnes. L’agglomération couvre littéralement tous les reliefs, depuis la mer jusqu’au sommet de chaque colline. Des milliers de baraques de bois accrochées à la montagne on ne sait comment recouvrent chaque centimètre carré de terrain dans un désordre parfait. Peintes de couleurs vives, ces petites maisons constituent un tableau naïf, incroyablement coloré, sous un ciel parfaitement bleu...
Valparaiso c’est aussi la porte vers une nature vaste, colorée, sauvage, un bel espace de liberté…
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